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Actualités du monde de la carrosserie
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14 novembre 2022 - (58895)

FÉDÉRATIONS, POLITIQUE

La Commission européenne propose ses standards en prévision de la future norme Euro 7, l'ACEA s'interroge...

Le 10 novembre, la Commission européenne a fait ses propositions en vue de la mise en place de la norme antipollution Euro 7. Ces propositions ont été rédigées dans le cadre du plan d'action « zéro émission » de l'Europe (European Green Deal's zero pollution ambition). Et, surprise, la Commission qui dit avoir « simplifié les règles » pense qu'il faut mettre l'ensemble du parc roulant (camions, vans, voitures, cars et bus) sur le même pied d'égalité : des règles imposant une neutralité en termes de carburants et de technologies. Les normes prendront également compte des véhicules électriques et aux énergies alternatives. Les règles s'appliqueront également aux émanations des pneus et des freins. Il faudra également que les constructeurs et équipementiers veillent à ce que les véhicules aient un équipement anti-pollution avec une durée de vie plus longue.... En ce qui concerne les véhicules à batteries, veiller à ce que celles-ci ne soient pas remplacées au bout d'un certain temps (5 à 7 ans actuellement) afin que les clients des constructeurs aient davantage confiance dans le mode zéro émission. Enfin, constructeurs et équipementiers devront veiller à ce que l'ensemble des organes soient aisément contrôlables par les Pouvoirs publics (par le biais de capteurs). L'ACEA (l'Association des constructeurs européens d'automobiles) est pour sa part mécontente de ces propositions, car elle souligne que les règles Euro 6 actuelles sont déjà suffisamment contraignantes pour l'ensemble des constructeurs, ces derniers ont en effet réduits les NOx, les particules et ont déjà fait un effort pour diminuer le CO2. Oliver Zipse, président de l'ACEA et actuel PDG de BMW a regretté ces propositions qui auront un fort impact sur les coûts. « Les questions environnementales vont faire augmenter les prix des véhicules, l'industrie du poids lourd, en particulier, devra investir de nouveau des sommes importantes pour améliorer encore davantage les moteurs thermiques, cela pénalisera aussi la transition énergétique ». A suivre.

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