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Le lavage automobile enrayé par la sécheresse.
La sécheresse qui touche l'hexagone depuis quelques mois maintenant a poussé les autorités à imposer des restrictions sur l'utilisation d'eau. Les exploitants de portique de lavage sont en première ligne à ces décisions. Le gouvernement détermine les différents niveaux d'alerte dont découlent les restrictions.
Les deux plus élevés : niveaux « Alerte » et « Crise ».
Pour le niveau Alerte les lavages restent autorisés, le plus souvent avec une restriction en mode éco du lavage. En ce qui concerne le niveau Crise, les lavages sont interdits sauf pour les stations équipées d'un système de recyclage d'eau traitant au moins 70% des eaux usées. A noter que certaines préfectures ont délivré des dérogations à ces restrictions.
Actuellement, 74 départements en métropole sont concernés par le niveau de restrictions Crise : Allier, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Ariège, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Haute Corse, Corse du Sud, Corrèze, Côte d'Or, Côtes d'Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Gard, Gers, Gironde, Haut-Rhin, Haute-Garonne, Haute-Loire, Haute-Marne, Haute-Saône, Haute-Savoie, Haute-Vienne, Hautes-Pyrénées, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Morbihan, Nièvre, Orne, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Rhône, Saône-et-Loire, Sarthe, Savoie, Seine-et-Marne, Tarn, Tarn-et-Garonne, Territoire de Belfort, Val d'Oise, Val-de-Marne, Vendée, Vienne, Vosges, Yonne, Yvelines.
Les exploitants qui décident d'ouvrir leur station malgré les interdictions s'expose à des sanctions pouvant être supérieur au chiffre d'affaires perdu. Selon les autorités, une amende pénale pour exploitation sans autorisation ou rejet d'eau non autorisé peut aller jusqu'à 75 000 euro. La peine peut aller jusqu'à 2 ans d'emprisonnement pour délit caractérisé en cas d'exploitation délibérée malgré un arrêté de fermeture ou de pollution grave avec la fermeture administrative de l'établissement.
La sécheresse qui touche l'hexagone depuis quelques mois maintenant a poussé les autorités à imposer des restrictions sur l'utilisation d'eau. Les exploitants de portique de lavage sont en première ligne à ces décisions. Le gouvernement détermine les différents niveaux d'alerte dont découlent les restrictions.
Les deux plus élevés : niveaux « Alerte » et « Crise ».
Pour le niveau Alerte les lavages restent autorisés, le plus souvent avec une restriction en mode éco du lavage. En ce qui concerne le niveau Crise, les lavages sont interdits sauf pour les stations équipées d'un système de recyclage d'eau traitant au moins 70% des eaux usées. A noter que certaines préfectures ont délivré des dérogations à ces restrictions.
Actuellement, 74 départements en métropole sont concernés par le niveau de restrictions Crise : Allier, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Ariège, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Haute Corse, Corse du Sud, Corrèze, Côte d'Or, Côtes d'Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Gard, Gers, Gironde, Haut-Rhin, Haute-Garonne, Haute-Loire, Haute-Marne, Haute-Saône, Haute-Savoie, Haute-Vienne, Hautes-Pyrénées, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Morbihan, Nièvre, Orne, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Rhône, Saône-et-Loire, Sarthe, Savoie, Seine-et-Marne, Tarn, Tarn-et-Garonne, Territoire de Belfort, Val d'Oise, Val-de-Marne, Vendée, Vienne, Vosges, Yonne, Yvelines.
Les exploitants qui décident d'ouvrir leur station malgré les interdictions s'expose à des sanctions pouvant être supérieur au chiffre d'affaires perdu. Selon les autorités, une amende pénale pour exploitation sans autorisation ou rejet d'eau non autorisé peut aller jusqu'à 75 000 euro. La peine peut aller jusqu'à 2 ans d'emprisonnement pour délit caractérisé en cas d'exploitation délibérée malgré un arrêté de fermeture ou de pollution grave avec la fermeture administrative de l'établissement.
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