Le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional (CESER) Grand Est a adopté un avis demandant le report de l'écocontribution poids lourds au 1er janvier 2028 avec une année d'expérimentation (sur 2027) avec une tarification adaptée et une évaluation de ses conséquences économiques. Selon l'Union TLF, cette décision « est significative » mais ne suffit pas.
« Dans une conjoncture économique particulièrement difficile, l'Union TLF rappelle que les entreprises de transport, comme de nombreux secteurs d'activité, sont confrontées à des charges croissantes et à des marges fragilisées. L'instauration d'une nouvelle contribution sur le transport routier ne concernerait pas uniquement les transporteurs. Son coût risquerait de se répercuter sur l'ensemble de la chaîne économique : agriculture, industrie, commerce, distribution et, finalement, consommateurs » rappelle l'organisation. Qui souligne aussi que « dans une région aussi transfrontalière que le Grand Est, les conséquences sur la compétitivité des entreprises et les risques de report de trafic doivent également être pleinement évalués ».
Le report de la mise en uvre de l'ECPL au 1er janvier 2028, l'expérimentation du dispositif pendant une année avec une grille tarifaire adaptée, puis une évaluation des impacts avant toute généralisation devrait aussi, selon l'UTLF, s'accompagner d'une meilleure convergence avec le R-Pass alsacien afin de limiter la complexité et les coûts liés à la coexistence de deux dispositifs de taxation.
« Notre opposition au principe de l'ECPL demeure entière. Le financement des infrastructures est un enjeu majeur, mais il ne peut être abordé indépendamment de la compétitivité des entreprises, de la situation économique des territoires et du pouvoir d'achat des ménages » affirme l'organisation syndicale.
Le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional (CESER) Grand Est a adopté un avis demandant le report de l'écocontribution poids lourds au 1er janvier 2028 avec une année d'expérimentation (sur 2027) avec une tarification adaptée et une évaluation de ses conséquences économiques. Selon l'Union TLF, cette décision « est significative » mais ne suffit pas.
« Dans une conjoncture économique particulièrement difficile, l'Union TLF rappelle que les entreprises de transport, comme de nombreux secteurs d'activité, sont confrontées à des charges croissantes et à des marges fragilisées. L'instauration d'une nouvelle contribution sur le transport routier ne concernerait pas uniquement les transporteurs. Son coût risquerait de se répercuter sur l'ensemble de la chaîne économique : agriculture, industrie, commerce, distribution et, finalement, consommateurs » rappelle l'organisation. Qui souligne aussi que « dans une région aussi transfrontalière que le Grand Est, les conséquences sur la compétitivité des entreprises et les risques de report de trafic doivent également être pleinement évalués ».
Le report de la mise en uvre de l'ECPL au 1er janvier 2028, l'expérimentation du dispositif pendant une année avec une grille tarifaire adaptée, puis une évaluation des impacts avant toute généralisation devrait aussi, selon l'UTLF, s'accompagner d'une meilleure convergence avec le R-Pass alsacien afin de limiter la complexité et les coûts liés à la coexistence de deux dispositifs de taxation.
« Notre opposition au principe de l'ECPL demeure entière. Le financement des infrastructures est un enjeu majeur, mais il ne peut être abordé indépendamment de la compétitivité des entreprises, de la situation économique des territoires et du pouvoir d'achat des ménages » affirme l'organisation syndicale.