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Le logiciel de carrosserie Repair Soft interfacé avec l'outil de cession de créance TRIBU de la FFC Mobilité
Repair Soft, créé en 2016 par Romuald ROZET pour ses propres carrosseries et commercialisé depuis 2020 dans 450 carrosseries, est interfacé depuis la fin du salon Equip Auto.
Ce logiciel de Carrosserie 100% internet (FULL WEB) est un DMS qui...
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Repair Soft, créé en 2016 par Romuald ROZET pour ses propres carrosseries et commercialisé depuis 2020 dans 450 carrosseries, est interfacé depuis la fin du salon Equip Auto.
Ce logiciel de Carrosserie 100% internet (FULL WEB) est un DMS qui cherche à structurer, piloter et aller chercher de la performance dans les carrosseries. Un outil créé par des carrossiers, pour des carrossiers !
Il recense plus de 2500 connexions chaque jour. Repair Soft est un outil de travail qui évolue en permanence, grâce aux remontées de ses clients (1 à 2 évolutions par mois).
Pour Romuald Rozet, Président de Repair Soft : "Notre outil apporte au quotidien un gain de temps dans la gestion administrative de la carrosserie, grâce à la gestion synchronisée de l'atelier avec la réception. La passerelle existante avec les outils de chiffrage et, à présent avec l'outil de cession de créance TRIBU, va permettre à nos utilisateurs d'utiliser la cession de créance pour se faire régler par les assureurs sans passer par le dépôt d'un chèque du client dans le tiroir ".
Selon Laurent FOURCADE, président de la FFC Mobilité Réparation et Services : " Après 25 ans d'usage, plus de 2 400 utilisateurs et 140 000 cessions de créance effectuées en 2024, nous continuerons l'implantation de notre outil chez les réparateurs non agréés grâce à Repair Soft, en leur offrant un accès plus rapide à TRIBU et une sécurité de règlement de leurs factures par l'assureur sans passer par le client ".
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L'UE va soutenir les carburants propres dans l'aviation et le transport maritime, mais pas dans le TRM
Le transport routier n'est pas pris en compte dans le Plan d'investissement pour les transports durables (STIP) présenté récemment par la Commission européenne. Cette omission compromet la disponibilité des carburants propres, soutient l'Iru, qui rap...
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Le transport routier n'est pas pris en compte dans le Plan d'investissement pour les transports durables (STIP) présenté récemment par la Commission européenne. Cette omission compromet la disponibilité des carburants propres, soutient l'Iru, qui rappelle que le transport routier de marchandises lourdes a particulièrement besoin de tous les outils de décarbonation et soutiens financiers viables.
« L'électricité est une voie importante, mais elle n'est pas universellement utilisable ni toujours la solution optimale (voire même pas une solution tout court) selon le type d'opération », souligne l'Union des transports routiers. Selon elle, les conditions nécessaires au tout-électrique ne sont pas réunies aujourd'hui de manière uniforme dans toute l'UE. « Il faudra au moins une décennie pour harmoniser la capacité du réseau, la disponibilité garantie de l'électricité et les infrastructures de carburants alternatifs à travers l'UE ». - MF
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La FFC s'indigne: non, les réparateurs non agréés ne surfacturent pas !
La FFC Mobilité Réparation et Service a souhaité réagir aux allégations des assureurs, portant sur la prétendue surfacturation appliquée par les réparateurs non agréés pour le remplacement de vitrage.
La FFC Mobilité Réparation et Services ra...
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La FFC Mobilité Réparation et Service a souhaité réagir aux allégations des assureurs, portant sur la prétendue surfacturation appliquée par les réparateurs non agréés pour le remplacement de vitrage.
La FFC Mobilité Réparation et Services rappelle qu'elle est à l'origine du vote de la loi Hamon du n°2014-344 du 17 mars 2014, donnant aux assurés la liberté de se tourner vers les réparateurs non agréés de leur choix.
Les assureurs qualifient parfois de « surfacturation » le fait de ne pas appliquer les tarifs qu'ils ont négocié avec leurs réseaux agrées. En effet, ils préfèrent s'enrichir en milliard pour distribuer à leurs actionnaires ou acheter un réseau de vitrage (Mondial pare-brise) en demandant 50 % de remise sur leur prix public aux réparateurs agréés et jusqu'à 25 % de pieds de facture, que de laisser le client aller chez le réparateur de son choix.
Le fait de ne pas être agréé signifie simplement de ne pas consentir de remise négociée à l'assureur en échange de l'apport de flux. Cela n'a rien à voir avec une surfacturation, mais relève d'un modèle économique différent, parfaitement légal et transparent.
Pour toutes les interventions c'est le tarif constructeur pour les pièces et temps de main d'uvre qui sert de référence. Les adhérents de la FFC M s'engagent à respecter ces derniers. Quant à la variable du taux de la main d'uvre, celle-ci est fixée selon le contexte économique du marché et nous relevons une moyenne du taux de main d'uvre de 89 Euros HT chez nos adhérents quand l'INSEE présente une moyenne nationale de 96 Euros HT.
Par ailleurs, le refrain des assureurs qui font systématiquement un lien entre les cadeaux et, la hausse des primes est un épouvantail qu'ils agitent pour détourner l'attention du consommateur sans aborder la vraie raison. Le SRA cite chaque mois que les coûts structurels augmentent à cause de la complexification technique. Les systèmes d'aide à la conduite (ADAS) se généralisent, tandis que les surfaces vitrées des véhicules se sont agrandies et intègrent désormais davantage de technologies, comme des dispositifs chauffants ou d'isolation acoustique ou thermique. À cela s'ajoutent l'augmentation des coûts de production du vitrage due à la hausse des coûts de l'énergie depuis la guerre en Ukraine.
On rappelle au passage, que quand des avantages clients sont proposés, leur coût est imputé sur la marge des prestataires et ne sont pas facturés aux assureurs. Les obligations fiscales sur les cadeaux en nature ou en numéraire sont régies par le code général de impôts aux article 28-00 A annexe 4 et dans l'article 242 nonies A, alors pourquoi inciter des députés à voter une autre loi ou à pousser ces derniers à supprimer la loi sur le libre choix du réparateur. Il faut d'ailleurs souligner que les cadeaux sur ce marché existent depuis toujours, instaurés par le leader du secteur, qui est agréé et a reversé en 2024, 24 000 000 Euros de commissions aux assureurs.
Les 2450 adhérents de la FFC M s'engagent à ne remplacer un pare-brise que si cela est nécessaire. Chaque véhicule bénéficie ainsi d'un diagnostic minutieux afin d'intervenir de façon appropriée, et de privilégier la réparation dès lors que l'impact répond aux critères de réparabilité.
La FFC M soutient les assureurs dans leur lutte contre les fraudes à l'assurance et leur demande de faire respecter par leurs experts, la charte de bonne conduite qu'elle a signée le 16 septembre 2025 avec la confédération des experts à la demande du ministère de l'Intérieur. Cette dernière s'appuie sur l'expertise contradictoire effectuée autour du véhicule et, non sur des « fausses expertises » sur facture effectuées par des chiffreurs quelques semaines après l'intervention du réparateur.
Les consommateurs doivent bien prendre connaissance des conditions qu'ils signent dans leurs contrats d'assurance et, ne doivent pas accepter de donner à l'assureur, le droit de réglementer les tarifs des prestations des 10000 vitriers spécialisés et des 13000 carrosseries indépendantes ou de concessions. Tirer un marché vers le bas ne donne plus aux professionnels la possibilité d'investir, de recruter et de former leur personnel. La réparation à bas coût finit ainsi par mettre en danger la vie des conducteurs.
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Tombola FFC Equip Auto : la liste des gagnants
La Fédération Française de Carrosserie a organisé sur son stand, à l'occasion d'Equip Auto, une tombola. Voici la liste des gagnants qui recevront leur prix très prochainement :
Nom / Société
TERSANE Aymene / PARE BRISE IDF
LA...
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La Fédération Française de Carrosserie a organisé sur son stand, à l'occasion d'Equip Auto, une tombola. Voici la liste des gagnants qui recevront leur prix très prochainement :
Nom / Société
TERSANE Aymene / PARE BRISE IDF
LARIBI Samir / Domicile Pare brise
SEBASTIEN Mathéo / Garage du Quartier
HUMMEL Christophe / L'Agence Pare Brise
FLEMING Leila / Amazone Auto
SKAKNI Léo / AUTOCCASION 25
CHLON Teddy / OUIGLASS
BAUDIMONT Jordan / BS AUTOMOBILE
MADELAINE Louise / STELLANTIS
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Le rôle de la Csiam dans le soutien au TRM valorisé par Solutrans
Au salon Solutrans, Benoît Tanguy, le président de la branche véhicules industriels de la Csiam, recevra le titre de personnalité de la Filière 2025 par la Fédération Française de Carrosserie (FFC) pour son engagement en faveur de la filière professi...
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Au salon Solutrans, Benoît Tanguy, le président de la branche véhicules industriels de la Csiam, recevra le titre de personnalité de la Filière 2025 par la Fédération Française de Carrosserie (FFC) pour son engagement en faveur de la filière professionnelle et de son évolution. Benoît Tanguy, qui est aussi le DG de Scania France, va recevoir ce titre sur le salon Solutrans au nom de la Chambre syndicale internationale de l'automobile et du motocycle (Csiam).
Ces dernières années, la Csiam a en effet multiplié les initiatives concrètes, notamment sur les enjeux liés à la transition énergétique. Dans un contexte de fortes tensions budgétaires, elle a pu préserver en 2024 une enveloppe de 130 millions d'euros destinée aux aides à l'acquisition ou à la location de PL électriques, alors qu'elle était menacée de réduction.
La Csiam s'est ensuite mobilisée pour rendre les dispositifs d'aide plus accessibles aux PME avec moins de dix véhicules (85% sont des entreprises du TRM en France), en contribuant à la création d'un guichet simplifié, allégeant les démarches administratives.
Elle a ensuite joué un rôle déterminant dans l'élaboration de la fiche Certificat d'Economie d'Energie (CEE) TRA-EQ-129, un nouveau cadre d'aide plus facile d'accès, systématique et offrant une visibilité pluriannuelle aux entreprises. Elle a également obtenu l'introduction d'une bonification X5 pour les véhicules porteurs de 12 à 26 t.
La Csiam joue par ailleurs un rôle pivot dans le dialogue entre constructeurs, pouvoirs publics et acteurs de la transition énergétique, aux côtés des organisations professionnelles du secteur (l'Union TLF, la FNTR et l'OTRE), de la FFC, de l'Avere, mais aussi des énergéticiens et opérateurs de bornes de recharge.
En qualité de Personnalité de la Filière, Benoît Tanguy succède à Jean-Dominique Senard (Michelin - 2017), Dominique Fernier (Transpolis - 2018), Veronika Wand-Danielsson (ambassade de Suède - 2019), Aline Mesples, Jean-Christophe Pic et Eric Hemar (présidents respectifs de OTRE, FNTR et TLF) (2020-21), Luc Chatel (PFA - 2022), Pierre Coppey (Vinci Autoroutes - 2023) et Philippe Rosier (Symbio - 2024). - MF
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ÉTUDE OPINIONWAY POUR SOLUTRANS : « LE TRANSPORT ROUTIER VU PAR LES FRANÇAIS »
LES FRANÇAIS PLÉBISCITENT LE CAMION MAIS SOUS-ESTIMENT SES PROGRÈS
À l'occasion des 180 ans de la Fédération Française de Carrosserie (FFC), Solutrans a sollicité OpinionWay afin de mieux comprendre le ressenti des Français vis-à-vis du transport de marchandises.
Réalisée en septembre 2025, l'étude avait un ...
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À l'occasion des 180 ans de la Fédération Française de Carrosserie (FFC), Solutrans a sollicité OpinionWay afin de mieux comprendre le ressenti des Français vis-à-vis du transport de marchandises.
Réalisée en septembre 2025, l'étude avait un double objectif : mesurer l'image et la perception qu'ont les Français sur ces véhicules omniprésents dans leur quotidien et apprécier leurs attentes, notamment en matière de transition écologique et de sécurité.
Elle met en lumière la place incontournable du camion dans la vie des Français et dans l'économie du pays et révèle toutefois que les progrès environnementaux et sociaux réalisés par le secteur restent encore largement sous-estimés.
LE CAMION, UN OUTIL INDISPENSABLE DANS LE QUOTIDIEN DES FRANÇAIS
Les véhicules utilitaires bénéficient d'une image globalement positive auprès des Français (70 %, dont 79 % des 25-34 ans). Les camions routiers recueillent également la confiance de 62 % de la population avec un regard particulièrement favorable des jeunes de 18-24 ans (76 %). Cette adhésion confirme que l'image du camion se modernise et séduit les plus jeunes.
Une large majorité considère que le transport routier est essentiel au bon fonctionnement de l'économie (88 % des Français). Les Français les voient comme un mode de livraison rapide et flexible (44 % dont 52 % des 18-24 ans, ce qui correspond à leur attentes sociétales) et ayant un rôle indispensable dans la chaine d'approvisionnement de leurs produits (94 %).
Par ailleurs, l'étude révèle que les camions participent également à l'homogénéisation des territoires. En effet, ils sont plébiscités par les habitants de zones rurales à 81% et agglomérations de moins de 20 000 habitants (85 %), où ils contribuent à maintenir un accès équitable aux biens et services.
UN ACTEUR CLÉ POUR L'AVENIR
Les Français sont très clairs : les camions sont incontournables à leurs yeux. Près de 8 Français sur 10 estiment que l'on ne pourrait pas s'en passer pour livrer des marchandises en France (78 %, dont 36 % « certainement pas »). Certains secteurs notamment, apparaissent fortement tributaires du transport par camion.
Ainsi, une majorité de Français considère que la livraison de certains produits ne peut se faire autrement que par ce mode de transport, comme :
- Les produits achetés sur internet et livrés à domicile (60 %),
- Les produits pharmaceutiques et médicaux (63 %),
- Le transport des déchets (76 %),
- Les stocks de marchandises acheminés vers les supermarchés (77 %),
- Les matières premières pour les chantiers (79 %).
Preuve que le camion demeure un maillon logistique incontournable grâce à sa flexibilité et sa capacité à desservir l'ensemble du territoire.
Les Français associent le camion et le véhicule utilitaire aux déplacements de proximité : moins de 100 km, avec une forte concentration sur les trajets de 10 à 50 km (87 %). Même pour les trajets de 100 à 500 km, le camion (44 %) fait concurrence au train (45 %) comme moyen de transport optimal. En effet, pour les courtes distances, les Français reconnaissent au transport routier certains avantages, dont les deux premiers sont la capacité à atteindre des régions éloignées (66%) et la rapidité de transport (63 %). La flexibilité horaire (37 %) et le faible coût (21 %) convainquent légèrement moins la population. Certains mentionnent des bénéfices plus macro-économiques, comme la création d'emplois (35%) ou la contribution aux exportations (24 %).
UN SECTEUR ENCORE PEU CONNU
Cependant, le secteur du transport routier s'avère encore mal connu des Français, tant au niveau de son impact sur la société, que sur le plan de ses innovations et actions environnementales. Cela se traduit par la permanence de certaines idées reçues et par des réponses divisées. Ainsi, près de 8 personnes sur 10 estiment que les camions qui circulent en France sont le plus souvent en transit entre deux autres pays (78 %). Les Français sont divisés quant à savoir si le transport routier constitue une source importante d'accidents de la route ou pas (51 % jugent que c'est vrai, 49 % disent que c'est faux). Plus généralement, les efforts d'amélioration du secteur restent encore aujourd'hui peu visibles du grand public. Seulement six Français sur dix estiment que les acteurs du transport routier agissent pour réduire leur empreinte écologique. Parmi ces efforts, la réduction des nuisances sonores est la mieux perçue (59 %). Les actions visant à renforcer la sécurité routière, améliorer les conditions de travail des chauffeurs ou moderniser l'image du secteur bénéficient sont également reconnues (65 % et 67 %).
Par ailleurs, le métier de chauffeur manque de reconnaissance dans la société, une réalité soulignée par 78 % des Français. Cependant, 84 % considèrent que le secteur recrute activement, offrant de nombreuses opportunités professionnelles, et 83 % constatent qu'il s'ouvre de plus en plus aux femmes, signe d'une transformation progressive vers une plus grande diversité et une modernisation de l'image de la profession.
Enfin, les personnes interrogées réclament davantage de clarté sur les innovations qui transforment le secteur, qu'il s'agisse de solutions écologiques ou de mesures visant à renforcer la sécurité.
Seulement 34% se déclarent bien informés sur les nouvelles énergies permettant de rendre le transport plus écologique - dont 64 % ont entre 18-24 ans (contre 21 % des 65 ans et plus). De même, uniquement 41 % se disent informés des initiatives visant à protéger chauffeurs et usagers, une perception surtout marquée chez les 25-34 ans (58 % contre 33 % des 65 ans et plus).
Ces écarts montrent que l'information circule davantage auprès des jeunes générations, plus sensibles aux enjeux d'innovation et de transition, mais aussi que le secteur doit encore mieux communiquer pour toucher l'ensemble de la population.
DES ATTENTES FORTES ENVERS LES POUVOIRS PUBLICS
Les Français expriment une forte attente envers les pouvoirs publics pour accompagner la transition écologique dans le transport routier : 79 % estiment que l'État doit jouer un rôle moteur.
Parmi les solutions envisagées, 70 % considèrent que le recours des poids lourds de grande capacité (25-25) pourrait contribuer à réduire les émissions de CO₂, tout en renforçant la sécurité routière et en améliorant les conditions de travail des conducteurs.
Si on leur demande s'il faudrait mettre en place des voies réservées aux camions sur les autoroutes pour réduire la pollution ou optimiser les livraisons, les Français y sont favorables à 77 %.
Mais cette responsabilité n'est pas uniquement dévolue aux autorités. Les Français se montrent eux-mêmes prêts à adapter leur comportement en tant que consommateurs pour soutenir un transport routier plus durable et responsable.
Ainsi, 78 % sont prêts à accepter des délais de livraison plus longs que ceux pratiqués actuellement, même si 70 % ne souhaitent pas voir les coûts augmenter en parallèle. Ces chiffres montrent une disposition à concilier praticité et engagement environnemental, à condition que l'équilibre avec le coût reste respecté.
Si les Français souhaitent mieux connaître ses innovations et actions environnementales, ils se déclarent confiants et prêts à soutenir un transport routier plus durable. Grâce à l'engagement conjoint des professionnels du transport et des pouvoirs publics, l'avenir du secteur s'inscrit davantage dans une perspective encore plus responsable, sécurisée et résolument tournée vers la transition écologique.
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Victoire de la FFC Mobilité Réparation et Services sur Gan Assurances
Une fois de plus, la FFC Mobilité Réparation et Services a obtenu réparation pour son adhérent « Les carrossiers réunis », en indélicatesse avec GAN Assurances SA suite à un dossier de cession de créance impayé.
Le carrossier indépendant, ay...
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Une fois de plus, la FFC Mobilité Réparation et Services a obtenu réparation pour son adhérent « Les carrossiers réunis », en indélicatesse avec GAN Assurances SA suite à un dossier de cession de créance impayé.
Le carrossier indépendant, ayant changé un pare-brise le 27 mars 2024, s'est retrouvé avec un impayé partiel de sa facture de la part de l'assureur GAN, qui avait arbitrairement décidé de plafonner son indemnité, sans expertise contradictoire. Le réparateur avait fait usage de la cession de créance, un moyen parfaitement légal de se faire régler la réparation d'un sinistre, pour un professionnel ne disposant pas de l'agrément officiel d'une société d'assurance.
Le président de « Les carrossiers réunis » a donc engagé une procédure contentieuse contre l'assureur, suite à un rejet de la demande en injonction de payer. La FFC Mobilité Réparation et Services a, comme à son habitude, assisté son adhérent pour qu'il obtienne réparation. La différence de règlement portait sur un taux horaire plus bas imposé au réparateur, sans aucune justification apportée par l'assureur.
Le 16 juin 2025, le tribunal de Castres (81) a condamné l'assureur Gan Assurances, au paiement de la créance de 62,47 Euros, en complément d'intérêts de retard x 3, de frais de greffe divers et de 500 euros au titre de l'article 700.
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Laurent FOURCADE élu Président la FFC Mobilité Réparation et
Services
Le 1er octobre 2025, les 32 membres du conseil d'administration de la FFC Mobilité Réparation et Services se sont réunis afin d'élire leur bureau, ainsi que le président National de la branche pour les quatre ans à venir.
A l'issue du vote à ...
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Le 1er octobre 2025, les 32 membres du conseil d'administration de la FFC Mobilité Réparation et Services se sont réunis afin d'élire leur bureau, ainsi que le président National de la branche pour les quatre ans à venir.
A l'issue du vote à bulletins secrets, c'est Laurent FOURCADE qui a été élu président national de la FFC Mobilité Réparation et Services par ses pairs. Rappelons que Laurent FOURCADE assurait l'intérim au poste, suite à l'arrivée de Patrick NARDOU comme président de la FFC.
Les administrateurs de la FFC Mobilité Réparation et Services lui renouvellent donc leur confiance puisqu'il a toujours fait preuve d'implication dans la conduite des affaires de sa branche.
Il poursuit aujourd'hui son engagement avec ce nouveau mandat, qui lui permettra de siéger avec force dans les instances de la Fédération Française de Carrosserie (FFC) et de porter la voix des professionnels de la filière.
A l'annonce des résultats, Laurent FOURCADE a déclaré : "Je vous remercie de la confiance dont vous m'honorez. Je m'investirai totalement dans les défis de la FFC Mobilité Réparation et Services durant les années à venir. Les challenges de nos métiers sont immenses, et la FFC présente toutes les garanties pour accompagner ses adhérents dans la réussite".
La composition du Bureau élu autour de Laurent FOURCADE est la suivante: Jean PAÏS, au poste de Président Délégué, Richard GRUBER, au poste de Vice-Président, Maylis DOSBA, au poste de Trésorière, Claude ALZINA, au poste de Secrétaire National, Chatya CHUNG, au poste de Déléguée, Anthony ALLORY, au poste de Délégué, Emmanuel KLINGLER, au poste de Délégué, Alain BONZI, au poste de Délégué, Carlos RIBEIRO, au poste de Délégué, Stéphane CHALMEL, au poste de Délégué, Martine BERTHELOT, au poste de Déléguée, Véronique BLAISE, au poste de Déléguée et Mathias POTIRON, au poste de Délégué.
Tous se tiennent à votre disposition dans tous les territoires métropolitains et ultramarins.
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« L'heure est à la mobilisation », clame TLF
L'Union TLF n'a de cesse de le marteler : les entreprises du TRM ne peuvent plus supporter une seule hausse de charge et d'impôts. « Ensevelie sous une fiscalité excessive et un fardeau normatif exponentiel, notre filière est trop souvent mise hor...
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L'Union TLF n'a de cesse de le marteler : les entreprises du TRM ne peuvent plus supporter une seule hausse de charge et d'impôts. « Ensevelie sous une fiscalité excessive et un fardeau normatif exponentiel, notre filière est trop souvent mise hors jeu par des réglementations franco-françaises et des surtranspositions, là encore franco-française, de textes européens. Résultat, les transporteurs français ont les marges les plus faibles d'Europe », prévient la fédé patronale.
Ce trop-plein normatif et fiscal devient selon elle insupportable dans le climat économique que nous connaissons depuis deux ans. TLF craint les nouvelles menaces sur les entreprises du TRM et leurs emplois, notamment la loi de Simplification qui complexifie à outrance les activités, et toutes ces idées de taxes nouvelles qui émergent avant même le début du débat budgétaire.
« L'heure est donc à la mobilisation », conclut la fédération, qui se joint à la grande mobilisation, lancée par le Medef le 13 octobre à 14h à l'Accor Arena de Paris Bercy (modalité d'inscription à venir). Celle-ci rassemblera les chefs d'entreprise de toute taille et de tous secteurs d'activité. Il s'agit avant tout de rappeler que les entreprises sont les premières sources de la richesse collective. Y compris et surtout celles du TRM, vitales pour la compétitivité de notre économie, l'emploi partout en France, et la vie quotidienne de nos concitoyens. - MF
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La FFC Mobilité Réparation et Services l'emporte face à Pacifica
C'est la cinquième fois cette année que la FFC Mobilité Réparation et Services obtient gain de cause pour un de ses adhérents, la société AP-Services, du réseau OUIGLASS, qui faisait face à une facture impayée à la suite d'une cession de créance sign...
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C'est la cinquième fois cette année que la FFC Mobilité Réparation et Services obtient gain de cause pour un de ses adhérents, la société AP-Services, du réseau OUIGLASS, qui faisait face à une facture impayée à la suite d'une cession de créance signifiée à l'assureur PACIFICA (Crédit Agricole Assurances).
Le vitrier spécialisé de la Guyane, ayant changé un pare-brise le 24 octobre 2023, s'est retrouvé avec sa facture impayée de la part de l'assureur PACIFICA, qui avait décidé de ne pas l'indemniser.
Suite à plusieurs relances, l'assureur a finalement réglé la facture le 24 octobre 2024, mais sans verser les intérêts de retard sur un an et les frais de procédure ; le réparateur a décidé d'assigner la compagnie PACIFICA au tribunal.
La FFC Mobilité Réparation et Services a, comme à son habitude, assisté son adhérent pour qu'il obtienne réparation.
Le 25 juillet 2025, le tribunal de Cayenne (97) a condamné l'assureur PACIFICA, au paiement des frais de procédure pour 253.44 euros, en complément d'intérêts de retard au taux légal X3, de frais de greffe divers et de 600 euros au titre de l'article 700.
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L'OTRE met gratuitement à disposition un guide de l'électromobilité qui répond aux questions des transporteurs
En raison des réglementations européennes, l'énergie électrique semble incontournable pour les PL et les bus/cars, mais elle s'accompagne d'un certain nombre de questions liées à l'autonomie des batteries, les contraintes liées à la recharge et le su...
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En raison des réglementations européennes, l'énergie électrique semble incontournable pour les PL et les bus/cars, mais elle s'accompagne d'un certain nombre de questions liées à l'autonomie des batteries, les contraintes liées à la recharge et le surcoût des équipements. Pour aider ses adhérents à y répondre, l'OTRE a publié un guide numérique, avec des pistes très concrètes.
Selon la fédération, l'objectif ambitieux de neutralité carbone en 2050 que s'est donné l'Europe (donc la France) se réalise sur deux volets. Tout d'abord, le verdissement du fret. Cela consiste à réduire les distances parcourues, optimiser les tournées et les taux de remplissage, massifier, recourir au report modal (fluvial, ferroviaire ou cyclo-logistique dans leurs domaines de pertinence) et poursuivre les économies d'énergie par l'écoconduite et l'amélioration des motorisations.
Ensuite le verdissement des flottes. Le remplacement des véhicules diesel par des véhicules bas carbone prend du temps et il s'appuie sur un mix d'énergies (électrique, biogaz, B100 et HVO) et une offre de véhicules adaptés aux usages. Les camions électriques sont ceux qui suscitent le plus de questions, auxquelles le guide a pour vocation de répondre.
Les chapitres suivants y sont déclinés : Identifier les usages électrifiables ; Présentation de l'offre véhicules ; Les batteries ; Le financement & les aides ; La recharge & l'installation des bornes ; Le prix de l'énergie & la recharge intelligente ; Rappel : l'obligation d'information GES.
A consulter ici, page par page. - MF
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Le rapport de la conférence Ambition France Transports ne fait que des propositions à l'encontre du TRM
La fédération Union TLF a très rapidement réagi à la publication du rapport de la conférence Ambition France Transports, dans laquelle elle s'est investie, au même titre que les fédérations OTRE et FNTR.
« Le rapport n'apporte aucune répon...
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La fédération Union TLF a très rapidement réagi à la publication du rapport de la conférence Ambition France Transports, dans laquelle elle s'est investie, au même titre que les fédérations OTRE et FNTR.
« Le rapport n'apporte aucune réponse aux défis que rencontre notre secteur, qui souffre d'un déficit de compétitivité tant sur le plan de la fiscalité que sur celui de la réglementation. Pire encore, il aligne une série de pistes fiscales (suppression du remboursement partiel de la TICPE, écotaxes locales) qui, si elles étaient mises en uvre, mettraient définitivement hors-jeu nos entreprises dans la concurrence européenne et internationale ».
Selon TLF, cette fuite en avant est d'autant plus incompréhensible que le rapport reconnaît lui-même que les recettes issues du transport ne sont pas fléchées vers les infrastructures, mais absorbées dans les budgets généraux de l'État ou des collectivités.
Par ailleurs, ces taxes sont en contradiction avec les conclusions issues de l'atelier 4, dont l'Union TLF était membre et qui avait souligné l'importance d'une chaîne logistique performante. « Nous avions proposé de mieux intégrer le foncier logistique dans le cadre du Zan, d'aider l'installation d'infrastructures de recharge pour les véhicules électriques au dépôt ou de soutenir concrètement le report modal. Malheureusement, ces propositions ne sont pas reprises dans le rapport général ».
TLF répète donc que le secteur n'a plus aucune marge de manuvre, et que les transporteurs et logisticiens contribuent déjà plus que leur part au financement des infrastructures. « Ce n'est pas à la logistique de combler les déficits de l'État », conclut-elle. - MF
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À l'AG de TLF, le ministre des Transports a plaidé pour un vrai mix énergétique
L'AG de l'Union TLF, qui réunissait tous les adhérents à Boulogne-Billancourt, a donné l'occasion au nouveau président de cette fédération, Jean-Thomas Schmitt, de rappeler les deux axes prioritaires pour les mois à venir : d'abord la reconnaissance ...
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L'AG de l'Union TLF, qui réunissait tous les adhérents à Boulogne-Billancourt, a donné l'occasion au nouveau président de cette fédération, Jean-Thomas Schmitt, de rappeler les deux axes prioritaires pour les mois à venir : d'abord la reconnaissance du rôle essentiel du secteur transport et logistique. Ensuite une mobilisation face à l'accumulation sans précédent de contraintes économiques, réglementaires et fiscales.
« Nos coûts d'exploitation explosent (par exemple +7 % pour les assurances), on a +30 % de défaillances d'entreprises en un an... Sur le plan fiscal, notre secteur supporte plus de 4 milliards d'euros de prélèvements spécifiques, et on nous annonce la fin du remboursement de la TICPE (bien que le remboursement partiel de la TICPE sur le gazole professionnel soit maintenu jusqu'à fin 2025), la Tascom élargie aux entrepôts, ou encore des projets récurrents d'écotaxes régionales. Nous ne refusons pas la contribution. Mais nous demandons des dispositifs lisibles, cohérents et justes ».
Philippe Tabarot, le ministre des Transports, qui a fait une apparition à l'Assemblée générale de TLF, a reconnu que « Dans un contexte économique encore incertain, votre secteur fait preuve d'une résilience remarquable. Vous représentez plus de 200 milliards d'euros de valeur économique, 1,5 million d'emplois directs et indirects. Des chiffres impressionnants, dans un monde où les chaînes d'approvisionnement sont sous tension ».
Il a évoqué la Conférence « Ambition France Transports », pour laquelle TLF est très active dans l'atelier n°4 et qui devrait permettre d'annoncer très bientôt un nouveau modèle de financement des infrastructures, durable, équilibré et tourné vers l'avenir. Cela passe selon Tabarot par l'attractivité du secteur, soit de meilleures conditions de travail et de rémunération... Le ministre a aussi évoqué l'adaptation du congé de fin d'activité (CFA) au contexte post-réforme des retraites. « Une phase de concertation doit s'ouvrir prochainement pour aller plus loin », a-t-il annoncé.
Côté décarbonation, le ministre plaide pour un vrai mix énergétique, c'est-à-dire sans oublier les autres énergies déjà adoptées par certaines entreprises. En attendant, les dispositifs CEE (certificats d'économie d'énergie) pour faciliter l'acquisition de poids lourds électriques qui ont été renforcés ne concernent que les PL électriques...
Philippe Tabarot est conscient que les chargeurs doivent mettre la main au portefeuille : « Cette transformation ne peut reposer uniquement sur les transporteurs. Les donneurs d'ordre doivent aussi être mobilisés. C'est pourquoi leur participation est inscrite à l'agenda de la conférence sur le financement ».
Philipp Cuoc, de Jacky Perrenot, a lui aussi rappelé que la vraie difficulté pour l'électrique n'est pas l'offre, mais le prix, et que tout se fait pour l'instant « sur le dos des transporteurs ». Les incitations financières à la transition, très ponctuelles, ne représentent pas un système pérenne... La question est donc : comment faire payer le surplus par les clients finaux ?
Et il n'y aura pas de mobilité électrique sans infrastructures de recharge adaptées, a précisé le ministre. « Un schéma directeur est en cours de finalisation. Je souhaite que le programme C2 Avenir, qui finance les bornes en dépôts, soit élargi aux itinéraires et aux zones logistiques ». Enfin, il a évoqué la nécessité d'accélérer la lettre de voiture électronique.
LGD Table ronde sur la enjeux du TRM, avec (de g. à d.) Eric Bonnac, de Warning groupe (dernier km), Loïc Chavaroche, de Sterne, et Philipp Cuoc, de Jacky Perrenot. (©Fréor).
Table ronde sur la enjeux du TRM, avec (de g. à d.) Eric Bonnac, de Warning groupe (dernier km), Loïc Chavaroche, de Sterne, et Philippe Cuoc, de Jacky Perrenot (©Fréor)
Jean-Thomas Schmitt, le nouveau président de TLF
Philippe Tabarot, le ministre des Transports
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Episodes de grêle : la FFC Mobilité Réparation et services rappelle à l'ordre les experts !
A chaque chute de grêle, nous constatons des dérives importantes quant au non-respect de la loi sur le libre choix du réparateur par le client. Lors de la déclaration du sinistre, certains assureurs peu respectueux des lois tentent d'orienter les cli...
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A chaque chute de grêle, nous constatons des dérives importantes quant au non-respect de la loi sur le libre choix du réparateur par le client. Lors de la déclaration du sinistre, certains assureurs peu respectueux des lois tentent d'orienter les clients vers un réparateur qu'ils n'ont pas choisi. Nous constatons également que certains experts se permettent de bloquer les expertises pouvant avoir lieu chez le réparateur choisi par le client, ou se permettent de demander des expertises à distance (EAD) à des réparateurs non équipés de l'outil. Il est également arrivé qu'ils présentent leur propre « dégrêleur » (souvent venu de contrées lointaines), en affirmant que les professionnels Français sont trop chers !
Afin de rappeler à cette profession réglementée qu'elle est aussi concernée par la loi Hamon et les poursuites induites, nous avons décidé d'envoyer ce jour le courrier suivant, comme un rappel à l'ensemble des cabinets d'expertises des départements touchés par la grêle, afin que cessent ces agissements répréhensibles.
Extrait :
« Nous avons été informés de pratiques récurrentes, mises en uvre dans le cadre de vos missions d'expertise automobiles, suite aux sinistres grêle de ces derniers mois, qui soulèvent de sérieuses préoccupations tant au regard du droit applicable qu'au regard des principes élémentaires de loyauté dans les relations commerciales.
Il nous est notamment rapporté que vous refusez d'intervenir lorsque le client souhaite faire réparer son véhicule auprès du réparateur de son choix, que vous tentez d'influencer ce choix en le redirigeant vers d'autres professionnels (notamment partenaires agréés par les assureurs ou affiliés à votre cabinet), et que vous subordonnez la réalisation de vos expertises à la transmission préalable d'une EAD (Estimation Après Démontage) par le réparateur. Nous avons également connaissance de cas où des assurés ayant sollicité une expertise sur certaines plateformes de dégrêlage ont été incités de manière insistante à signer des ordres de réparation au bénéfice de réparateurs partenaires étrangers, au détriment des réparateurs locaux initialement choisis.
Nous vous rappelons qu'en vertu de la loi n°2014-344 du 17 mars 2014 ou « LOI HAMON » ces agissements sont contraires aux dispositions impératives du Code des assurances, notamment l'article L. 211-5-1 qui est venu consacrer le principe du libre choix du réparateur. Cet article dispose expressément que : « Tout contrat d'assurance souscrit au titre de l'article L. 211-1 mentionne la faculté pour l'assuré, en cas de dommage garanti par le contrat, de choisir le réparateur professionnel auquel il souhaite recourir ».
Dès lors, toute tentative visant à orienter l'assuré, à imposer le recours à un garage agréé, ou à dénigrer un réparateur librement choisi par ce dernier, est susceptible de constituer une pratique commerciale déloyale, voire anticoncurrentielle, engageant la responsabilité civile délictuelle de son auteur.
En conséquence, nous vous demandons formellement, par la présente, de mettre immédiatement un terme à ces pratiques, qui portent atteinte aux droits des assurés et nuisent gravement à la concurrence loyale dans le secteur de la réparation automobile.
À défaut de changement constaté dans vos méthodes d'intervention, nous nous verrons contraints de saisir, de manière systématique, les Directions Départementales de la Protection des Populations (DDPP) compétentes afin qu'elles prennent les mesures nécessaires pour faire respecter les dispositions légales précitées ».
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Alexis Gibergues reconduit à la présidence de l'OTRE pour un second mandat
Réunie en Assemblée Générale le 13 juin 2025, l'Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE) a réélu pour quatre ans Alexis Gibergues à sa présidence. Dirigeant des Déménagements Gibergues en Ile-de-France, il a à ses côtés un bureau reno...
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Réunie en Assemblée Générale le 13 juin 2025, l'Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE) a réélu pour quatre ans Alexis Gibergues à sa présidence. Dirigeant des Déménagements Gibergues en Ile-de-France, il a à ses côtés un bureau renouvelé composé de :
• Christophe Dicostanzo, président de l'OTRE Occitanie, réélu vice-président,
• Dominique Pechavy, président de l'OTRE Lot et Garonne, réélu trésorier,
• Clément Verdié, dirigeant de la société Verbus, élu secrétaire.
Pour son mandat 2025-2029, Alexis Gibergues a plusieurs priorités :
• Ancrage territorial : renforcer le lien avec les acteurs locaux afin d'adapter les actions du secteur aux réalités économiques régionales.
• Attractivité des métiers : développer l'emploi, améliorer la formation et mieux valoriser les parcours professionnels au sein du transport routier.
• Equité économique : intensifier la lutte contre la concurrence déloyale et promouvoir une juste répartition de la valeur pour assurer une compétitivité durable.
• Dialogue européen renforcé : accroître l'influence de l'OTRE au niveau européen pour défendre les intérêts des entreprises françaises face aux enjeux européens majeurs.
• Transition écologique et numérique pragmatique : accompagner les TPE, PME et ETI du secteur vers une transformation environnementale et technologique réaliste, conciliant performance économique et engagement environnemental. - MF
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La FFC Mobilité Réparation et Services se félicite d'une nouvelle victoire pour le recours direct !
Le jugement a été rendu le 24 mars 2025 par le tribunal des activités économiques du Mans (72). Il a condamné la société MMA à indemniser une carrosserie ayant utilisé la cession de créance dans le cadre d'un dossier de recours direct, alors qu'elle ...
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Le jugement a été rendu le 24 mars 2025 par le tribunal des activités économiques du Mans (72). Il a condamné la société MMA à indemniser une carrosserie ayant utilisé la cession de créance dans le cadre d'un dossier de recours direct, alors qu'elle croyait pouvoir s'y soustraire, sans apporter aucun motif de son refus.
Dans sa décision, le tribunal de commerce du Mans a jugé irrecevable le refus d'indemnisation de l'assureur MMA et son absence de représentation à l'audience. La condamnation oblige l'assureur à payer à la carrosserie adhérente de la FFC Mobilité les sommes de 2115,16 Euros au titre du dommage matériel, des intérêts au taux légal, de 2000Euros au titre de l'article 700 et de 115,16 Euros pour frais de greffe.
Une nouvelle fois, la FFC Mobilité Réparation et Services se félicite de cette victoire, et adresse toutes ses félicitations au réparateur et Franck Roussel, l'expert indépendant, pour faire reconnaitre le recours direct.
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Industrie automobile : le CLIFA appelle à l'adoption urgente de mesures de contenu local européen
Lors de sa conférence de presse du 5 juin, le CLIFA (Comité de Liaison des Industries Fournisseurs de l'Automobile), réunissant les six organisations représentant les fournisseurs automobiles français (La Fédération des Industries des Équipements po...
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Lors de sa conférence de presse du 5 juin, le CLIFA (Comité de Liaison des Industries Fournisseurs de l'Automobile), réunissant les six organisations représentant les fournisseurs automobiles français (La Fédération des Industries des Équipements pour Véhicules - FIEV, la Fédération Française de Carrosserie - FFC, la Fédération des Industries Mécaniques - FIM, la Fédération Forge Fonderie, le Groupement Plasturgie Automobile - GPA et elanova le syndicat national de la filière du caoutchouc), a appelé à l'adoption immédiate d'une politique de contenu local automobile en Europe, étayée par les conclusions du rapport du Gerpisa (Groupe d'études et de Recherche Permanent sur L'industrie et les Salariés de l'Automobile) en avril dernier.
La concurrence chinoise, un risque majeur pour les équipementiers européens
La Chine mène une concurrence offensive sur l'ensemble de l'industrie automobile européenne, soulignée par la Commission européenne. Deux enquêtes menées en 2024 par la Direction Générale du Commerce et de la Sécurité Économique confirment cette réalité préoccupante : fort de son avantage compétitif, la Chine déploie une stratégie coordonnée d'expansion à l'étranger, soutenue par des subventions qui faussent la concurrence dans l'industrie des pièces automobiles.
Les importations de pièces automobiles en provenance de Chine n'ont cessé d'augmenter au cours des dix dernières années et représentaient déjà en 2024 une pièce automobile sur quatre importées en Europe. En 2014, l'UE affichait un excédent de 7,7 milliards d'euros sur les pièces détachées, en 2024 elle accuse un déficit de 1,6 milliard d'euros. En excluant l'Allemagne, le reste de l'Europe subit un véritable effondrement : le déficit a été multiplié par 15, explosant de 0,5 milliard à 7,6 milliards d'euros. Si l'on inclut les accumulateurs lithium-ion dans les pièces automobiles, le déficit commercial de l'UE avec la Chine grimpe à 21 milliards d'euros en 2024 (contre un excédent de 7,3 milliards d'euros en 2014).
Sous cette pression, la menace de déseuropéanisation de la chaîne d'approvisionnement a été confirmée par l'enquête CLIFA de mars 2025. En moyenne, entre 30 et 50% de la production française et entre 15 et 30% de la production européenne des 108 équipementiers et fournisseurs ayant répondu sont menacés par la pression croissante exercée par les constructeurs pour déplacer leur approvisionnement vers les pays extracommunautaires à faible coût et en particulier vers la Chine.
L'Europe accuse un retard critique sur les politiques de contenu local
Le Gerpisa a constaté que 5 330 politiques de contenu local (PCL) ont été déployées dans 57 pays entre 2009 et 2024, alors que l'Europe ne représente que moins de 1% de ces mesures. Les leaders mondiaux que sont le Brésil, les États-Unis, l'Inde, l'Arabie saoudite, l'Indonésie, la Russie et le Canada ont compris cet enjeu stratégique, tandis que la Chine domine avec 75% des subventions directes mondiales. L'automobile est au cur de cette révolution protectionniste : elle représente 14% de ces politiques, avec une accélération notable - de moins de 10 PCL annuelles avant 2008 à 70 entre 2019-2024.
Depuis la pandémie de Covid-19, le "de-risking" et la relocalisation des capacités de production stratégiques se généralisent, particulièrement dans le secteur pharmaceutique, les technologies propres et les véhicules électriques. Désormais, même les économies matures comme les États-Unis, le Japon et la Corée rejoignent les grandes économies émergentes dans cette course au contenu local, laissant l'Europe dangereusement à la traîne.
L'exigence d'une règle d'origine à 80% pour sauver la souveraineté automobile européenne
Les règles d'origine (RO) mises en uvre dans les accords de libre-échange constituent un modèle éprouvé de politique de contenu local. L'analyse par le Gerpisa de 10 accords conclus depuis 2016 (dont 7 actuellement en vigueur dans l'UE) révèle que les RO offrent un cadre robuste pour imposer des exigences de contenu local dans l'automobile. Ce système présente l'avantage d'être déjà effectif en Europe, offrant une base juridique solide pour développer une politique de contenu local automobile.
Le CLIFA salue la volonté de la Commission européenne de "veiller à ce que l'avenir de l'industrie automobile reste fermement ancré en Europe". Il l'appelle à suivre dès lors la recommandation du Gerpisa et à instaurer un seuil de 80% de contenu local pour définir ce que serait un véhicule léger et une pièce automobile "fabriqué en Europe" afin de préserver le niveau actuel de production européenne. Les batteries doivent bénéficier par ailleurs d'une RO spécifique qui sera fixée conformément au "paquet Booster" de l'UE et à l'objectif annoncé d'au moins 50% de valeur ajoutée le long de la chaîne de valeur des batteries fabriquées en Europe d'ici 2030.
Combiné à la nécessité d'une politique européenne volontariste de compétitivité forte, cet outil vise à créer dès maintenant un cadre concurrentiel adapté aux réalités industrielles permettant à l'industrie automobile de rester ancrée en Europe. Cette nouvelle RO européenne et la définition d'un "fabriqué en Europe" doivent devenir un outil polyvalent essentiel, applicable :
- aux politiques commerciales pour exclure les voitures et les pièces détachées non "fabriquées en Europe" de la libre circulation des marchandises au sein du Marché Unique ;
- aux marchés publics européens, pour mettre en uvre efficacement un plan d'achat européen ;
- aux politiques visant à stimuler la demande de véhicules zéro émission, telles que les programmes de leasing social et les programmes de décarbonisation des flottes d'entreprise ;
- aux politiques d'incitation à l'achat des consommateurs ;
- dans le futur "Clean Industrial State Aid framework", pour définir les critères d'éligibilité pour les acteurs étrangers ;
- dans le "FDI screening regulation", pour réglementer la production automobile étrangère en Europe.
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La société GAN Prévoyance conclut un partenariat avec la FFC Mobilité Réparation et services
La FFC Mobilité réparation et services est heureuse d'annoncer, qu'elle a conclu un partenariat avec la société GAN PREVOYANCE afin d'apporter de nouveaux services à ses adhérents.
Filiale du groupe Groupama, Gan Prévoyance est un acteur de ...
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La FFC Mobilité réparation et services est heureuse d'annoncer, qu'elle a conclu un partenariat avec la société GAN PREVOYANCE afin d'apporter de nouveaux services à ses adhérents.
Filiale du groupe Groupama, Gan Prévoyance est un acteur de référence dans le domaine de la protection sociale complémentaire, au service des professionnels et des particuliers.
Reconnu pour son expertise en prévoyance, santé, retraite et épargne, Gan Prévoyance conçoit des solutions sur mesure conçues pour sécuriser l'activité des chefs d'entreprise, protéger leurs proches et préparer leur avenir avec sérénité.
Appuyé par un réseau de 500 conseillers répartis sur toute la France, Gan Prévoyance privilégie un accompagnement personnalisé, en tenant compte des spécificités de chaque métier.
Leur approche repose sur des valeurs fortes : engagement, qualité de service et relation humaine, afin d'établir une relation de confiance avec chaque client.
Dans le cadre de ce partenariat, Gan Prévoyance proposera un bilan de protection gratuit et sans engagement aux adhérents de la FFC, pour évaluer leur protection actuelle et découvrir les dispositifs les plus adaptés à leur situation.
Lors de la signature du partenariat avec Nicolas BOUCQUEY, directeur Général de Gan Prévoyance, Laurent FOURCADE, président de la FFC Mobilité Réparation et Services, déclarait : "Le rôle de notre fédération consiste à apporter les meilleurs outils et services à nos adhérents, nous avons été satisfaits d'un premier déploiement de ce partenariat au niveau de notre région Grand Sud-Ouest en 2024 et le généralisons à présent à toute la France ".
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Une conjoncture toujours très dégradée dans le TRM au 1er trimestre 2025
Au premier trimestre 2025, les indicateurs de conjoncture se maintiennent à un niveau extrêmement bas, sans perspective d'amélioration à moyen terme, constate la FNTR au terme de son enquête auprès des transporteurs. 55% des 829 chefs d'entreprise qu...
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Au premier trimestre 2025, les indicateurs de conjoncture se maintiennent à un niveau extrêmement bas, sans perspective d'amélioration à moyen terme, constate la FNTR au terme de son enquête auprès des transporteurs. 55% des 829 chefs d'entreprise qui ont répondu constatent que l'activité au 1er trimestre 2025 est en baisse et 60% sont insatisfaits de la situation de leur entreprise. Ils ne prévoient aucune amélioration, tout au plus une stabilisation, tandis que 24% restent dans l'expectative.
Les investissements (essentiellement dans le renouvellement du parc) régressent encore au 1er trimestre 2025. Quant aux effectifs de conducteurs, ils stagnent à un niveau bas ces trois derniers mois. Il n'est pas envisagé d'évolution positive.
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L'Europe en passe d'abaisser à 18 ans au lieu de 21 l'âge minimum pour les permis PL
Sur l'âge minimum requis pour passer l'examen du permis poids lourd, les règles sont loin d'être harmonisées entre les pays membres de l'Union européenne. Selon un accord préliminaire conclu au niveau européen pour répondre à la pénurie de chauffeurs...
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Sur l'âge minimum requis pour passer l'examen du permis poids lourd, les règles sont loin d'être harmonisées entre les pays membres de l'Union européenne. Selon un accord préliminaire conclu au niveau européen pour répondre à la pénurie de chauffeurs routiers, il pourrait passer de 21 à 18 ans dans les 27 pays membres. Rappelons qu'en France, un candidat au permis C/CE doit être âgé d'au moins 21 ans, sauf s'il suit une formation professionnelle (CAP, Bac pro, titre professionnel), auquel cas l'âge minimum est de 18 ans.
C'est l'un des trois points de l'accord trouvé entre le Parlement et le Conseil dans le cadre des mesures destinées à moderniser les règles en matière de permis de conduire et de sécurité routière. L'accord attend désormais d'être approuvé par le Conseil et le Parlement. Suite à quoi les États membres disposeront de quatre ans pour transposer ces nouvelles dispositions dans leur droit national et les mettre en uvre.
Autre nouveauté introduite par cet accord, les États membres pourraient appliquer le principe de la conduite accompagnée (généralisée pour le permis B). Les jeunes de 17 ans seraient autorisés à conduire un camion ou un utilitaire léger sur leur seul territoire, dans le cas où ils sont accompagnés d'un conducteur expérimenté. - MF
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